[COMPTE RENDU] Les 20 km de Paris 2017

Depuis qu’on s’est mis à la course à pied, on ne fait que de nous parler des fameux 20 km de Paris. Il était donc temps de nous y mettre. Nous nous sommes donc fixé cette course comme le plus gros objectif de la rentrée 2017.

Un entrainement, un vrai

Contrairement à notre premier semi marathon (en comparaison de distance), pour les 20 km de Paris, nous avons décidé de nous entraîner VRAIMENT ! Nous avons pour cela utilisé l’application Fréquence Running (>> lire notre test ici). Au delà de courir quand on en a envie, il a fallu planifier, apprendre à fractionner, et y aller même les fois ou… Ben la flemme se faisait fortement ressentir.

Parfois c’était dément, parfois déprimant. Nous avons connu le doute, la douleur, la performance, le souffle court, la honte parfois, et surtout la joie. Pour ceux qui nous ont suivi, vous l’avez vu, nous avons surtout la fierté d’avoir tenu le challenge. Et quelle récompense alors le jour J !

20 km de Paris 2017 - Racepack

Un chrono en tête

Quelques jours avant les 20 km, nous nous sommes attelés à grimper la côte des gardes de la fameuse course Paris-Versailles (>> à relire ici). C’est donc, les genoux un peu en vrac qu’on allait rejoindre le sas de départ des 20 km de Paris.

Cette première course de la saison nous a quand même conforté dans le temps que nous avions prévu de faire depuis le début de l’entrainement. Allait-il payer ? A priori, oui et la confiance était au rendez-vous. Toutefois, en retirant les dossards, les souvenirs reviennent. Eh oui, on s’est inscrit certainement à la va vite, peu confiants, avec le dernier sas de départ. Et aux 20 km de Paris, quand t’as choisi ton sas, tu ne changes pas !

C’est donc le jour J, aux aurores, que nous rejoignons le sas 2h05 et +… Un peu dépités, nous attendons presque 2h dans une atmosphère mi- soleil, mi pluie. Et les doutes s’installent. Nous avons beau être sur le devant du sas, plusieurs questions nous assaillent. Comment allons nous bien pouvoir péter un record avec tout ce monde ? Et si finalement nous étions bien à notre place ?

Un départ au ralenti et slalomé

Le sas s’ouvre devant nous et une banderole nous guide vers le départ. Certains coureurs en profitent pour nous passer devant, prêts à nous écraser pour détenir une place plus avantageuse. Nous sommes de plus en plus dépités. Nous rapprochant de la ligne de départ, c’est finalement mélangés à la foule que nous prendrons le départ après encore 3 ou 4 vagues.

Le départ est assez lent et l’engouement habituel n’est pas là. L’objectif dans la tête le seul but pour le moment est de doubler, un par un, tous les autres coureurs. On slalome. Du coup, on ralentit, on accélère, on s’épuise et on finit par se perdre l’un l’autre. Nous ferons donc notre course séparément.

Les km défilent

Chacun de notre côté nous avons toutefois vécu la même course à peu de chose près. Les premiers kilomètres défilent et on se retrouve très vite dans le bois de Boulogne. Il y a tellement de coureurs ! Ces grandes allées de désemplissent donc jamais ?! On se fraye de petits chemins mais il n’y a toujours pas la sensation de rythme de croisière. Les animations musicales sont super bien dispersées tout le long de la course et on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer entre chacune d’elles.

Dans les bois, le bon air change un peu les idées. Et très vite le premier ravitaillement offre une pause dans les pensées tumultueuses qui ne cessent d’envahir nos esprits depuis le début. Eau et sucre et on repart de plus belle. Deuxième ravito à l’entrée de Paris, décidément bien rapide celui là. Mais on prend. Après tout, on ne va pas se faire prier.

A la moitié, on rencontre la difficulté

Arrive ensuite les quais de Seine. On a dépassé les 10 km et c’est là qu’on rentre dans le vif du sujet. Les rangs se resserrent. Il devient de plus en plus compliqué d’avancer à son rythme. C’est fatiguant et on commence à avoir mal (au dos pour Chris au genou pour Julie). Cette ligne droite n’est pas si droite du coup. On court à droite, à gauche, tient hop petit saut de cabris par ci.

A partir du 15ème km, on ne pense plus à rien. Avance ou crève. Et puis on sait que chaque km annonce un peu plus la fin. Les rangs s’essaiment quelques peu. En fait, certains coureurs abandonnent, d’autres tombent, vite secourus par La protection civile. Au 17 ou 18 km des panneaux de danger indiquent « la santé est plus importante que la performance ». Ok. En même temps on se sent bien. C’est par là qu’on se retrouve. Il aura fallu tout ce temps pour finalement se dire qu’on courrait quasiment à la même allure.

Les retrouvailles

Le dernier kilomètre, on est ensemble et ça nous rebooste à fond. Ainsi, c’est encore une fois, main dans la main qu’on passe la ligne d’arrivée avec un temps d’01:55:24 !! C’était inespéré !

On finit par un tour au stand de massage (y avait pas grand monde, on s’est dit why not). Un peu décevant toutefois. Les masseurs en avaient marre. Ils avaient faim et étaient fatigués. Du coup, ce n’était pas super agréable. Et c’est la douche chaude arrivé à la maison qui a le plus soulager nos muscles.

Retrouvez nous prochainement sur la Elle run duo  !

2 thoughts on “[COMPTE RENDU] Les 20 km de Paris 2017”

  1. Bonjour à vous

    Je découvre votre blog avec ce compte rendu. C’est vraiment top de pouvoir courir avec sa moitié. Jolie course ! Un peu galère le monde mais vous êtes à Paris quoi. Dans les pyrénées, on n’a un peu moins ce problème de monde.

    Bonne continuation and have fun !

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