La course royale du château de Versailles, une édition caniculaire

Alors que la canicule menace depuis quelques jours, nous voilà parti, dimanche dernier, pour la 6ème édition de la course royale du château de Versailles. Au programme, 15km dans les jardins du château. Voici notre épopée.

La surprise cette année lors du retrait des dossards

Comme avant toute course qui se mérite, il y a le traditionnel retrait des dossards. Alors que d’habitude, c’est un moment agréable qui permet de se mettre dans la course, de penser au parcours, de rencontrer du monde, etc. nous nous sommes laissés coincés par des transports en commun capricieux… C’est donc presque en nage que nous arrivons au Go Sport de la Porte de Châtillon et pas sûrs d’avoir nos dossards…

Heureusement, bien qu’épuisés par une longue journée, les bénévoles sont sympas et acceptent de nous donner le précieux dossard qui nous permettra de participer à la course. Pas besoin donc d’aller jusqu’à Versailles le lendemain… OUF !

Il manquait juste le maillot de Julie !! Mais rien de grave, on a pu le récupérer le jour de la course.

La surprise, cette année, c’est un diadème de princesse pour toutes les filles, ce qui a réjoui Julie qui l’a portée tout le week-end !

La course royale, tout un programme

Le jour J, levés à 6h30, on ne se rend pas bien compte de ce qui va nous arriver. Ecrasés par la chaleur depuis une semaine, nous ne nous sommes pas trop entraînés et on s’amuse à plaisanter : « Qui aurait cru qu’un jour on se lèverait à cette heure-ci pour courir 15 km !? ».

L’arrivée au château de Versailles est tellement magique qu’on en oubli le trajet.

Dans le village, une fois les affaires posées à la consigne, un échauffement est proposé pour chaque tranche horaire de départ. Nous sommes dans la tranche 1h15 à 1h30.

Notre échauffement terminé, nous sommes appelés à rejoindre la zone de départ qui se fait par vagues successives. On est bien serrés dans les rangs et chacun se demande « où se fait réellement le départ ??? Dans combien de temps on court ? ».

Nous faisons finalement partis de la 16ème vague (la meilleure selon le speaker). Nous voilà donc enfin prêts à courir. Le speaker est plein de blagues et nous motive. Il nous donne le départ : « 3, 2 ,1, Goooooooooooooooooo sport ! » (#sponsor) Et c’est parti pour 15 km !

 

La course royale, à la recherche de l’ombre

Nous partons tranquillement dans les premiers kilomètres, à allure modérée, pour ne pas gaspiller toute notre énergie. Il faut dire que dès 9h30, il fait déjà très chaud.

La course commence par une descente d’une voie de pavés puis s’enchaîne avec la traversée du Trianon. Nous parcourons ensuite les sous-bois qui sont plutôt appréciables car, même s’il fait chaud et que l’on court dans l’herbe, nous sommes à l’ombre.

 

La course royale, le regain d’énergie

5km. Nous avons passé le premier cap. Et nous voici à nouveau dans les sous-bois, mais pas pour longtemps. Nous arrivons sur une partie en bitume qui, elle, par contre est en plein soleil ! Mais, rien de bien méchant, cette partie de la course nous redonne de l’énergie et de la vitesse !

Ainsi, jusqu’au ravito du 10ème km, nous allons regagner notre retard sur le meneur d’allure d’1h30 qui, lui, était parti dans la 15ème vague.

En parlant des ravitos, ça manquait un peu de fruits, céréales, sucre ou autre aliment qui nous aurait permis de faire le plein d’énergie !! ! Bon, comme c’est la 2ème fois que nous participons à cette course, on va dire qu’on n’était pas  choqué. Nous avions d’ailleurs prévu des barres de céréales. Mais on constate qu’il n’y a pas de changement d’une année à l’autre…

Les 5 derniers kilomètres sont les plus longs. Nous sortons des sous-bois et du ravito pour longer le grand canal. Puis, nous faisons un petit détour le long d’un verger qui nous semble interminable. Et, hop, retour sur le bord du grand canal pour enfin se diriger vers un chemin de pierre qui annonce l’arrivée au vu du monde qui se trouve au bord du chemin.

Nous apercevons alors la ligne d’arrivée au loin. Revigorés par les encouragements des nombreux spectateurs, nous accélérons. Nous passons enfin l’arrivée, main dans la main, comme à notre habitude.

La course royale 2017

La course royale, un parcours atypique

Cette course nous a encore plu cette année. En effet, elle demande un peu plus que de l’endurance car il faut  s’adapter à plusieurs types de terrains : pierres, pavés, zones herbeuses, terre ou encore bitume. Elle nous permet donc de développer l’agilité, la force et l’équilibre afin d’accéder à une vitesse constante malgré les embûches. C’est aussi ça qu’on aime bien. Cette année, le parcours était différent de l’année dernière, cela nous a donné l’impression de faire une autre course, ce qui plutôt cool.

Et enfin, nous avons tous reçu une jolie médaille à l’arrivée, la même que l’année dernière mais en bleu (au lieu du vert 2016). En revanche, une rose était offerte en supplément aux filles… UNIQUEMENT aux filles… Entre ça et le diadème, on peut se poser la question : Discrimination positive ?

Belle expérience encore que cette course Royale avec une super ambiance au rendez-vous !!

À bientôt pour de nouvelles aventures.

 

Prochaine course : l’Oxytrail de Noisiel le 25 juin prochain !

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