Le premier run

Quand on se lance la première fois dans un footing, on ne sait pas trop pourquoi on se lance tout simplement. Les premiers mètres sont difficiles et il est assez tentant de laisser tomber et de rebrousser chemin… Alors pourquoi le premier run finit-il par déclencher une nouvelle routine de vie ?

C’est amusant car quand on est plus jeune, on n’aime juste pas courir. C’est comme une obligation d’EPS, faire des tours de stades avec les copains certes mais des tours de stade quand même… Rien de passionnant.

La prise de décision

Toutefois, plus tard, le jour où l’on décide de… La vision du running change. Passés les premiers kilomètres, la souffrance et l’ennuie laisse place à une sensation de bien être, de dépassement de soi et même, on peut le dire, l’envie de continuer s’installe.

La détresse des douloureux premiers mètres laisse place à l’auto-challenge : « aller encore un kilomètre et on verra« , « aller jusqu’à la barrière là bas« , « aller finalement je peux le faire jusqu’au bâtiment à la porte bleue« … S’auto-encourager est bon pour continuer.

Les encouragements

Courir en couple est ainsi un double encouragement. J’encourage mon copain, ça m’encourage moi-même. Et puis, il faut l’avouer, il y en a toujours un des deux qui est plus en forme que l’autre. Du coup, le premier encouragement est : « aller on va courir ?!« .

Le premier run

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